Vous êtes ici :

Protéger

Dans une société idéale, les désaccords entre être humains se règlent paisiblement et pacifiquement.

Cependant, dans la vie réelle qu’elle soit publique ou privée, il est illusoire d’espérer que tous les conflits puissent se régler ainsi. C’est la raison d’être de la loi et de la Justice.

Au niveau familial, tandis que des situations certes douloureuses, peuvent évoluer plus ou moins rapidement vers la réalisation d’un accord, il est des cas où l’objectif absolu doit être la protection de la personne ou/et de ses enfants.

Le recours à l’institution judiciaire est alors inévitable.

1. Les violences intrafamiliales

Ces dernières années, le voile se lève timidement sur le grave problème des violences conjugales.

Quelques victimes osent parler de l’enfer dans lequel elles ont vécu, et peu à peu des initiatives surgissent dans telle ou telle ville pour organiser un accueil d’urgence ou une prise en charge thérapeutique.

Cependant rien ne change vraiment.

Les principales données disponibles en France sur les violences au sein du couple et les violences sexuelles pour l’année 2017 sont effroyables :

En 2017 :
130 femmes ont été tuées par leur partenaire ou ex-partenaire, officiel ou non officiel : Plus d’une femme tous les 3 jours.
219 000 femmes majeures déclarent avoir été victimes de violences physiques et / ou sexuelles de la part de leur conjoint ou ex-conjoint sur une année.
Moins d’une victime sur 5 a osé déposer plainte….

Encore faut-il souligner que ces statistiques sont loin de refléter l’ampleur réelle des violences, dès lors que ne sont pas prises en compte les violences invisibles, à savoir les violences psychologiques, à l’origine de phénomènes d’emprises et de graves traumatismes.
La prolifération actuelle des pervers narcissiques engendre précisément un accroissement significatif de ce type de violences, « méconnues » par l’institution judiciaire.

Maître Isabelle BECK est particulièrement sensible à la détresse de ces femmes victimes de violences psychologiques, d’insultes répétées, de violences physiques ou sexuelles.

Elle les reçoit avec douceur et compassion.

Elle les aide à trouver en elles, la force d’affronter le parcours judiciaire qui les attend.

Elle est à leur côté pour que ces violences soient prises en compte dans le cadre de la séparation qu’elles entament courageusement.

2. Les enfants-victimes

Les enfants peuvent être eux-mêmes des victimes directes ou par ricochet.
 
  • Victimes directes, lorsqu’ils sont eux-mêmes, l’objet de maltraitance, de violences physiques, sexuelles.
  • Victimes par ricochet, lorsqu’ils ont été témoins de la violence commise dans l’intimité familiale.
En effet, on entend encore trop souvent aux audiences, qu’«un homme violent avec la mère peut être un bon père ».

Il est grand temps que les Juges tiennent compte des travaux scientifiques montrant l’impact de la violence subie ou vue par un enfant, sur sa sensibilité, son psychisme et son comportement futur d’adulte.

Maître Isabelle BECK s’implique pour que la souffrance de ces enfants soit entendue et qu’il y soit mis un terme de façon définitive, par des mesures de protection appropriées.